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Vue de l’intérieur

Étudiante en BTS Assistant de Manager au Lycée Jean-Baptiste Corot à Savigny-sur-Orge, j’ai effectué un stage à la Faculté des Métiers d’Évry, en tant qu’assistante au Département International. En soutenant la responsable du service, Lynne Bentley, j’ai été agréablement surprise de découvrir que les apprentis ont accès à des formations en e-learning, accessibles à tout moment, financées en partie par la Faculté des Métiers de l’Essonne. Ils ont aussi l’opportunité de participer à de nombreux séjours pédagogiques réalisés en Europe chaque année. Le centre de formation favorise vraiment l’ouverture à l’international. En plus, les apprentis du secteur tertiaire ont dès le début de leur entrée en alternance, un ordinateur portable personnel à disposition, qu’ils gardent une fois leur formation terminée, moyennant une petite participation.
Que demander de plus !
Soraya Haddoury
Juin 2013

"J’ai trouvé ma voie grâce à l’apprentissage"

Mathieu DIAZ, apprenti en Licence Pro 2EBAT (Efficacité Énergétique des Bâtiments Tertiaires et Industriels), à la Faculté des Métiers d’Évry, a obtenu en mars 2013, le prix spécial du jury lors de la remise des prix du concours "Deviens reporter d'un métier industriel" à l'Université d'Évry. L’occasion, de partager un témoignage sur son parcours scolaire effectué intégralement en alternance.

Sept années d’études en alternance à la Faculté des Métiers de l’Essonne

Actuellement apprenti en Licence Pro Efficacité Énergétique des Bâtiments Tertiaires et Industriels à la Faculté des Métiers d’Évry, j’ai effectué mon apprentissage chez Vinci Facilities, une filiale de la société Vinci Energies. Il s’agit d’une entreprise spécialisée dans la prestation de services sur site, couramment appelée Facility Management.

Auparavant, j’ai obtenu par la formation en apprentissage, un BEP Métiers de l’Électrotechnique (MET). Intégré dans une petite SARL, j’ai effectué des dépannages dans des cuisines professionnelles. Par la suite, j’ai suivi un BAC Pro Technicien de Maintenance des Systèmes Énergétiques et Climatiques (TMSEC) où j’ai reproduit les mêmes tâches qu’en BEP mais plus axées sur la réfrigération. J’ai poursuivi sur un BTS Fluides Énergies et Environnement (FEE) où j’ai commencé chez Vinci Facilities.

L’alternance : un choix payant

L’alternance présente un avantage certain dans l’apprentissage d’un métier. En effet, ce mode de formation nous prépare à une meilleure intégration dans la vie active tout en poursuivant une formation théorique.

Toutes ces années d’apprentissage m’ont permis de découvrir et d’apprendre le travail en équipe sur un site. Cela m’a été très utile pour évoluer vers les métiers de l’énergétique avant de poursuivre chez Vinci Facilities. Durant tout mon apprentissage, j’ai occupé le poste de technicien de maintenance en Chauffage-Ventilation-Climatisation (CVC), en adéquation avec ma formation.

Mes ambitions futures sont de poursuivre au sein de Vinci Facilities après l’obtention de ma licence. J’aimerais être embauché en tant que technicien supérieur durant les premières années et évoluer ensuite vers un poste de responsable de site.

De la suite dans les… idées

Emilie IDEE, cette perpignanaise de 25 ans, n’a pas froid aux yeux. Après s’être dotée d’un généreux bagage universitaire, la jeune femme a opté pour l’apprentissage l’an dernier, et vient d’obtenir sa Mention Complémentaire Soudage à la Faculté des Métiers de Bondoufle (diplôme de niveau IV). Côté scolarité, elle ne compte pas s’arrêter là, et souhaite se spécialiser l’année prochaine. C’est le prix à payer pour réaliser son rêve : créer son entreprise de création de bijoux et meubles d’art. Pour cette poursuite d’études, elle a choisi de rester dans le mode de formation par apprentissage, car pour elle, il s’agit de la formule idéale. Portrait sur ce parcours atypique.

Depuis son enfance, Emilie est passionnée par l’Art. Comme elle le dit si bien : « l’art a toujours été mon moyen d’expression. Enfant, je voulais devenir peintre. J’étais timide, et je dessinais pour extérioriser mes impressions. » Dès le collège, elle fréquente l’Ecole des Beaux Arts de Perpignan. A 18 ans, avec son baccalauréat en poche, elle quitte le Sud pour la capitale, avec la ferme intention de découvrir Paris et la bohème. Là tout n’est pas facile, elle enchaîne les petits boulots le soir et les week-ends pour vivre et payer ses études. Et pour cause, Emilie avide de connaissances, obtient un DEUG d’histoire de l’art et archéologie, puis suit diverses spécialisations artistiques dans la restauration de tableaux, le graphisme publicitaire, la serrurerie-métallerie pour travailler la matière. En effet, pendant son temps libre, la jeune femme fabrique des bijoux et les vend dans son entourage.
Elle prend goût pour la fabrication et décide alors de se diriger vers quelque chose de plus manuel.

Première fille à suivre la Mention Complémentaire à la Faculté des Métiers depuis sa création, elle intègre un monde particulièrement masculin, ce qui ne lui fait pas peur. Comme un poisson dans l’eau, Emilie s’adapte naturellement. « J’étais la seule fille au CFA et en entreprise, mais cela ne m’a jamais posé de problème. Je préfère le monde des garçons à celui des filles, tout est tellement plus simple ! ». La moitié du temps au CFA et la moitié du temps dans l’entreprise TAM (Techniques Appliquées de Métaux), elle fabrique en totale autonomie et de A à Z des portails, tables, armoires, bibliothèques, garde-corps... « Etant dans une entreprise à taille humaine, j’ai pu toucher à tout et être complètement indépendante. Cette année de formation en apprentissage m’a permis d’apprendre énormément en entrant dans la vie active. »

Au CFA, Emilie est sérieuse et investie, elle sait ce qu’elle veut. « A la Faculté des Métiers, les jeunes sont écoutés et on les aide, ce que je n’avais jamais vu auparavant. Mon formateur principal Monsieur Raynal, prenait le temps avec nous. Il nous a transmis la passion de son métier et a su nous y donner goût. Le matériel à disposition à l’atelier était parfait pour apprendre. L’apprentissage a été une révélation, tout s’est passé à merveille. Je gagnais un salaire tout en apprenant un métier. »

Elle regrette même de ne pas avoir essayé plus tôt. « Avant, l’apprentissage était dévalorisé, c’est pour cela que j’ai passé un baccalauréat général. Mais je regrette, l’apprentissage c’est l’idéal. Et puis, pour l’employeur c’est aussi un avantage, parce qu’il bénéficie de primes d’aide à l’embauche et qu’un apprenti a un coût moindre. »

Emilie a obtenu sa Mention Complémentaire Soudage en juin 2010. L’expérience réussie avec la Faculté des Métiers, lui a donné envie de poursuivre ses études en apprentissage. Rien n’arrête Emilie puisqu’elle intègre un CAP bijouterie-joaillerie l’année prochaine afin de créer son entreprise spécialisée dans la création et fabrication de bijoux et meubles d’art. Pleine de cordes à son arc, nous souhaitons à ce petit bout de femme de concrétiser son rêve.

TOUPRET : l’Apprentissage, une voie royale vers l’emploi

Sébastien ROUX, apprenti en 2ème année de BTS Comptabilité et Gestion des Organisations à la Faculté des Métiers de l’Essonne (centre de Massy), s’apprête à signer un CDI dans l’entreprise TOUPRET, dans laquelle il travaille depuis un an en contrat d’apprentissage. Retour sur les bénéfices de ce mode de formation !

Illustrations des coûts standards, des ordres de fabrication, des tableaux de bord, des prix de revient… étaient au rendez-vous de cette matinée du 5 juin 2009, lors de la visite des BTS Informatique de Gestion 1ère année dans l’entreprise TOUPRET à Corbeil-Essonnes. En effet, cette société leader dans la fabrication d’enduits* a ouvert ses portes à nos apprentis pour clarifier les différents aspects du processus de fabrication étudiés au cours de leur année de formation.

« Son rôle sociétal est singulier »

TOUPRET, l’entreprise d’accueil de Sébastien, leader sur son marché avec 46 millions de chiffre d’affaires en 2008, partage de fortes valeurs humaines, « l’entreprise est partenaire avec la Faculté des Métiers depuis plusieurs années. Elle offre la chance aux jeunes de faire leurs preuves et de s’intégrer », précise Abdelkrim MANSOURI, formateur en gestion, responsable de la section de Sébastien

On comprend que le jeune apprenti ait pu profiter d’un contrat gagnant-gagnant au sein de l’entreprise.

Sébastien a en effet bénéficié d’une excellente intégration, « je préparais mon BTS dans une autre école, et j’ai redoublé ma dernière année à la Faculté des Métiers. J’ai eu beaucoup de chance de décrocher un contrat d’alternance chez TOUPRET. L’entreprise m’a permis de prendre de l’assurance. Ils aident les jeunes à évoluer et à prendre confiance en eux », explique Sébastien.

« L’ apprentissage s’est révélé être un bon compromis pour juger les qualités du collaborateur sans s’engager à vie »

Une intégration telle que l’entreprise n’a pas hésité à lui payer des cours de maths pour l’obtention de son BTS. Sa tutrice apprécie sa motivation et sa détermination, c’est pourquoi elle n’a pas hésité à le soutenir et à investir sur lui : « Sébastien est très impliqué et rigoureux dans son travail, il prend des initiatives et il fait preuve d’une grande discrétion, des qualités professionnelles indispensables pour ce poste », explique Valérie COLAS, contrôleur de gestion et tutrice de Sébastien.
« De plus, la Faculté des Métiers assure un réel suivi de l’apprenti. Après une expérience malheureuse, c’est rassurant de pouvoir compter sur des équipes pédagogiques et administratives disponibles et professionnelles » poursuit-elle.

« Un CDI à la clé, c’est que du bonheur »

Sébastien aura la chance de signer prochainement un CDI chez TOUPRET « je suis heureux, c’est l’aboutissement de gros efforts », précise-t-il.

A la Faculté des Métiers, 8 jeunes sur 10 ont un emploi à l’issue de leur formation !

TOUPRET en Chiffres

  • Société familiale créée en 1938, 100% française, dirigée par Marc JARDIN, fils du fondateur Désiré JARDIN.
  • En 2008, l’entreprise a fêté ses 70 ans d’existence.
  • Chiffre d’affaires 2008 : 46 millions d’euros.
  • Environ 180 salariés.
  • Sites de production industrielle : 2 en France (Corbeil-Essonnes et Saint-Etienne) et 2 à l’étranger.
  • Export dans 33 pays.

Légendes des photos :
1. Sébastien Roux, apprenti à droite ; Valérie COLAS, sa tutrice à gauche.
2. Abdelkrim MANSOURI, formateur à la Faculté des Métiers de l’Essonne.
3. Visite de TOUPRET par Pierre RIOM, directeur industriel du groupe
4. Photo de groupe des BTS IG.

* enduits pour la préparation de surfaces et de leur décoration ; outils familiers des peintres en bâtiment et des bricoleurs.

Emploi : l'apprentissage ne connait pas la crise

RTL consacre une troisième journée à l'emploi spécialement dédiée aux jeunes. Aujourd'hui, ce sont les plus touchés par le chômage. Pourtant, certaines filières ne semblent pas touchées par la crise, comme celle de l'apprentissage. Accessible dès 14 ans, elle permet une véritable formation professionnelle. Reportage avec Florent, apprenti cuisinier à la Faculté des Métiers de l'Essonne.

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Notre premier ministre promeut l'apprentissage et la FMDE !
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De la suite dans les... idées" : témoignage d'Emilie"

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